Agenda

Lu Ma Me Je Ve Sa Di
    01 02 03 04 05
06 07 08 09 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        

<< février 2012 >>

Filtre


Calendrier du mois de février 2012

Vue détaillée|Vue réduite

Haut de la page

Powered by XLAgenda 3.3


Livre de conte

Conte fambinois

LE VILLAGE DES ANIMAUX

Il y a très longtemps, tous les animaux de la forêt se réunirent pour construire un village où ils pourraient vivre en paix.

Après de nombreux jours de travail, ils parvinrent à édifier un beau village qui ressemblait à Fambine. Gaïdé le lion qui était le chef, convoqua une assemblée sur la grande place. Tout le monde était présent ; et sur les visages on pouvait lire un sentiment d’inquiétude. Prenant la parole, Gaïdé le lion commença par remercier tous les villageois de s’être dérangés pour cet important rendez-vous.

Puis il ajouta :

- Le but de notre réunion aujourd’hui est de demander à chacun d’entre vous d’exprimer ce qu’il aime le moins afin que ses concitoyens sachent ce qu’ils ont à faire pour ne pas le mettre en colère.

Enfin, Gaïdé le chef conclut :

- En ce qui me concerne, je ne peux pas admettre que l’on maltraite un faible devant moi ! Sègue la panthère, prenant la parole, loua la pertinence de la démarche entreprise par Gaïdé. Puis, elle dit :

- Moi, je ne peux pas accepter que l’on me salisse avec de la poussière ! Diane le serpent, mit tous les autres en garde en affirmant :

- Je suis prêt à tout supporter, sauf que l’on me touche la queue ! Puis, ce fut le tour de Ngnaye l’éléphant qui salua toute l’assistance avant de préciser :

- Pour moi, je refuse que l’on me regarde avec trop d’insistance ! A tour de rôle donc, chaque animal s’exprima pour indiquer à ses voisins ce qu’il ne pouvait pas tolérer.

Cependant, Bouki la hyène qui se vantait d’être la figure pacifique du village, tint un discours différent :

- Moi, je permets tout et je ne suis jamais en colère !

A l’issue de la discussion, les animaux demeurèrent sur la place du village, sous l’arbre à palabres, pour continuer à échanger amicalement entre eux. Mais Bouki la hyène pacifique, se mit à fixer longuement Ngnaye l’éléphant qui entra en furie et prit son élan pour attaquer. Dans le recul qu’il accomplit avant de charger, Ngnaye l’éléphant frôla la queue de Diane le serpent qui le mordit méchamment. Ngnaye l’éléphant riposta immédiatement et donna à Diane le serpent une bonne correction.

Voyant cela, Gaïdé le lion jugea que Ngnaye l’éléphant maltraitait Diane le serpent qui, à ses yeux, était un faible. Gaïdé se précipita sur Ngnaye l’éléphant.

Une terrible bataille s’ensuivit, au cours de laquelle Ngnaye l’éléphant envoya de la poussière sur Sègue la panthère. Cette dernière se mêla tout de suite à la bagarre.

Ce fut un immense désastre dans tout le village. Il y eut de nombreux morts. Les rescapés s’éparpillèrent dans la forêt en jurant de se venger un jour s’ils venaient à rencontrer l’un ou l’autre de leurs anciens concitoyens.

C’est pourquoi, depuis cette lointaine époque, les animaux vivent dans la jungle où ils s’entre-tuent quotidiennement.


Conte français

LES DEUX FRÈRES

Il y a très longtemps, vivait à la campagne une famille qui avait deux fils, Antoine l’aîné et Eric le cadet.

Antoine et Eric travaillaient dur dans les champs avec leurs parents car ils étaient pauvres. Un matin au marché, ils entendirent un messager du roi annoncer à la population que le roi donnerait en mariage la plus belle de ses filles au garçon du royaume qui remporterait les épreuves choisies par le roi. Les parents décidèrent d’envoyer leur aîné Antoine participer aux épreuves. Il partit à pied avec un repas froid. A midi il s’arrêta pour déjeuner au bord de la rivière. Il sortit de son sac une tartine de pain avec de la confiture, une mouche vint se poser dessus, il la chassa méchamment.

A la fin du repas, il lui restait des miettes et au lieu de les donner aux canards, il les mit dans sa poche. Arrivé au château, le roi prit les perles d’un collier et les jeta dans un fossé remplit d’eau.

« Tu as une heure pour les retrouver »

Mais le temps s’écoula et Antoine ne pu récupérer que quinze perles sur les cinquante. Les parents envoyèrent le lendemain leur second fils, Eric.

Celui-ci s’ arrêta manger au même endroit que son frère. La mouche se posa sur sa tartine de confiture et au lieu de la chasser, il lui permit d’y goûter. Quand il eut fini, il jeta les miettes aux canards, puis repartit vers le château. Il participa à l’épreuve du collier mais en remerciement de son geste, les canards vinrent à son secours pour l’aider à chercher les perles. Eric gagna la première épreuve.

Le roi vint le chercher et l’emmena dans une pièce où étaient assises ses trois filles, leur tête recouverte d’un foulard.

« Choisis-en une, mais sache que deux sont très laides et méchantes, une seule est belle et gentille. Fais le bon choix! »

Eric hésitait lorsqu’une mouche, celle à qui il avait permis de goûter la confiture, vint lui dire à l’oreille :

« Je vais me poser sur la tête de la plus belle et de la plus gentille »

« Je choisis celle-ci »

Le roi ôta le foulard, la plus belle des princesses apparut.

Eric l’épousa et ils eurent beaucoup d’enfants.

Retour à la rubrique Origines

Contacts : Webmaster Administrateur | Liens | Plan du site | Les Amis de Fambine 4 rue Latécoère 31130 Balma

Mise à jour : 15/01/2012